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vendredi 25 septembre 2015

Yvan delemontey // reconstruire la France

Yvan Delemontey, Reconstruire la France. L' aventure du béton assemblé 1940-1955, éditions de la Villette, 2015

Cet ouvrage relate l'aventure de l'architecture au moment où celle-ci passe de l'artisanat à l'industrie, depuis la production en série "à pied d'oeuvre" jusqu'à la préfabrication de masse en usine. Le tout est analysé sous l'angle matériel de la construction et non comme une épopée spirituelle. C'est ainsi que l'auteur aborde sans complexe la manière dont la théorie fonctionnaliste et mécaniste moderne se fait happer par la logique des BTP. L'architecture de Corbu, Lods, Perret est moins présente que l'entreprise Mopin, Thireau-Morel ou Camus, les doctrines modernes se fixant dans des procédés techniques et des règlements administratifs. Suivant cette approche par assimilation, on constate que l'architecture connaît la même histoire que l'ameublement : les dates sont identiques, les mutations aussi, les logiques économiques et politiques coïncident. Résumons-les. Après une phase juridique pendant laquelle les idées modernes sont lissées et diffusées (sous l'Occupation), les chantiers expérimentaux se multiplient et marquent un moment exceptionnel d'émulation entre ingénieurs et architectes (pendant la reconstruction) puis, vers le milieu des années 1950, survient un basculement. Si une certaine variété formelle continue à s'afficher, la diversité technique et la finalité morale s'amenuisent à mesure que l'économie porte de plus en plus sur la main d'oeuvre. La conclusion tombe sur un élan moderne figé dans la rationalisation économique et la tradition esthétique. Cette interprétation historique revient à évoquer le passage du "projet moderne" au "style moderniste", ce qui se lit plus facilement dans l'ameublement (Henri Lancel // Lévitan). Sans doute les créateurs de meubles assument mieux cette transition car ils sont habitués à se faire traiter de "dessinateurs", "modistes", "stylistes" ou "moderniste" alors que la plupart des architectes se revendiquent encore des "arts majeurs", même s'ils sont ‑ depuis lors ‑ à la botte de l'industrie. Il faudrait aujourd'hui oublier le mot "architecte" et parler de "designer de bâtiment", pour s'obliger à faire le deuil d'une certaine modernité ou (ce que je souhaite de tout cœur) à se ressaisir et à reprendre position.

Whereas for years, this book recounts an adventure when architecture passes from craft to industry, production "on site" to mass prefabrication factory. Everything is analyzed in terms of construction and not a silly spiritual epic leading to the current highs. Thus the author unashamedly discusses how the functionalist theory and modern mechanist is caught up by the logic of construction. The architecture of Corbu, Prouvé, Perret is less present than Mopin, Thireau-Morel or Camus enterprises, modern doctrines freezing processes in technical and administrative regulations (still valid). In its receipt, architecture knows the same story as furniture: the dates are the same, mutations also, economic and political logics coincide. Summarize them: After a heavy legal phase where modern ideas are smoothed and assimilated (during Occupation), experimental projects are multiplying and mark an emulation moment between engineers and architects (during reconstruction) and, a failover occurs in the mid-1950s. If some formal variety continues to be displayed, the technical diversity and moral purpose are dwindling as the economy more and more bears on labor (and less and less on transport). The conclusion falls on destruction of modernity through economic rationalization, an interpretation to be broadcast because its advocates are few. However, a few elements seem too told me: passage of the "modern project" in "modernist style" who reads well in furniture. No doubt the designer furniture assume more easily this position because they are accustomed to being called "designers", "milliners", "stylists" or "modernist" while most architects still claiming "major arts" but - since then - they are under industral's thumb.


vendredi 2 janvier 2015

Auguste Perret // Reconstruction de Mulhouse


Merci à Sandrine et Hervé pour cette découverte : voici Le Havre ! Mais il y a vingt ans, avant la mode, bien avant la protection patrimoniale, avant même l'existence d'une charte paysagère... Nous sommes ici à Mulhouse, dans un quartier encore peu considéré par ses habitants bien qu'il soit en plein centre ville et dans l'une des architectures les plus élégantes du XXe siècle. Oui, c'est bien signé par Auguste Perret avec sa "marque" dans l'urbanisme, dans l'architecture ainsi que dans tous les détails de construction : son béton grésé, bouchardé, lavé avec ses gravillons en grès rose, en quartzite et en calcaire blanc ; ce sont aussi ses ferronneries, huisseries, corniches, claustras ; tout y est car, en 1950, il obtient un contrat de "conseiller technique pour la reconstruction de Mulhouse" (cf. cité de l'architecture) et d'ingénieur. Il influence donc très fortement les architectes chargés du "carrefour de Bâle", Pierre Lauga (ici sur archipostcard) et Daniel Girardet dans l'urbanisme, Henri Perrin et R. Schmitt dans les opérations. Tout y est superbe et surtout "dans son jus", sans le moindre ravalement ! Un bon support pour se sensibiliser à l'architecture du Mouvement moderne en n'ignorant surtout pas que Mulhouse a ses chances dans ce domaine puisqu'elle est située à une demi-heure du Vitra Design Museum et à peine plus de la Fondation Beyeler. Ci-dessous, une promenade avec une vingtaine de photographies suivant l'itinéraire recommandé : depuis la gare, passez devant le "bâtiment annulaire" heureusement déjà célèbre, remontez un peu la rue du Sauvage pour ensuite redescendre et filer à l'est du boulevard Clemenceau, finir par la rue Poincaré pour enfin revenir vers la gare en passant par la rue du Havre ! Tiens, un appartement à louer ? Non, vraiment, quand tout converge à ce point, il n'y a plus de coïncidence possible...

Thank you to Sandrine and Herve for this discovery: Here, Le Havre! But twenty years ago, before fashion, before the world heritage, even before the existence of a landscape protection charter ... We are here in Mulhouse, in an area still considered horrible by its inhabitants although this is one of the most elegant architecture of the twentieth century. Yes, this part of the city center is signed by Auguste Perret with his "brand" in urban planning, architecture and in all construction details: its concrete, bushhammered, washed gravel with pink sandstone, quartzite and white limestone; they are also its ironwork, door frames, cornices, trellises; everything is because, in 1950, Perret obtained a contract for "technical adviser for the reconstruction of Mulhouse" and engineer. He very strongly influences the architects in charge of the "crossroads of Basel," (see archipostcard blog) Pierre Lauga and Daniel Girardet in urban planning, Henri Perrin and R. Schmitt in operations. Everything is beautiful and especially "in its own juice", without any facelift! Good support to raise awareness of the Modern Movement in architecture especially not knowing that Mulhouse has a chance in this area since it is located a half hour from the Vitra Design Museum and just over the Beyeler Fondation. Below, a walk with a score of photographs along the recommended route: from the station, go to the "ring building" Fortunately already famous, go up the street a bit and then go down the Wild and spinning Eastern Boulevard Clemenceau, ending with the Poincaré Street to finally get back to the station through the streets of Le Havre! Here, an apartment for rent? No, really, when everything converges to this point, there is no possible coincidence ...

lundi 3 mars 2014

Hall d'entrée au Havre // visite privée


entrée sur l'avenue Foch avec l'oeuvre de Louis Leygue

Visite en compagnie du célèbre architecte d'intérieur Pierre Yovanovitch et d'une architecte de son agence, Christine Lili Cheng : nous avons pu pénétrer dans le hall d'un immeuble qui borde à la fois la place de l'Hôtel-de-Ville et la rive nord de l'avenue Foch. La porte est aisée à repérer grâce à la sculpture en aile d'oiseau de Louis Leygue qui la surmonte. Dans le goût des I.S.A.I. du Havre, ce bâtiment ne s'adressait cependant pas aux familles moyennes mais aux favorisés ; on peut ainsi y découvrir le même soin constructif mais avec une plus grande générosité dans les volumes et les détails, son coût de construction étant plus élevé. Comme il est également dessiné par des membres de l'Atelier de la Reconstruction du Havre, dirigé par Auguste Perret, les réflexions qui découlent de son observation sont multiples : déjà, la construction qu'impose Auguste Perret (né en 1874) reste bien "de son temps" et n'est comparable, dans son esprit et ses finitions, qu'à celui d'autres grands précurseurs comme Adolf Loos (né en 1870) ou Frank Llyod Wright (né en 1867). Il ne faut pas confondre avec les modernistes qui font leurs armes plus tardivement... Ce qui est particulièrement saisissant, c'est l'extrême sensation de luxe procuré par le béton armé - matériau pourtant pauvre -. L'effet semble lié à la puissante présence de la structure, à la finesse d'imbrication des éléments de remplissage, à la subtilité des variations dans les constituants (grès rose, quartzite blanche, silex roux, liants teintés), ainsi qu'au contraste entre les surfaces avivées à la boucharde et celles où le mortier est laissé brut (à peine rehaussé par un "ciment pur" qui lui donne un ton légèrement plus foncé). Un constat s'en dégage : la sensation de préciosité ne s'obtient pas avec des artifices, ni des ornements, ni une matière originale, ni du rare, ni même du supposé "riche", mais seulement par l'oeil et la main de l'homme. Plus encore, l'utilisation d'une matière pauvre apparaît comme l'unique garantie de la qualité voire du génie - celui qui n'a pas à chercher à leurrer ! Ci-dessous, les photographies de Pierre Yovanovitch et Christine Lili Cheng.

It's rare that I mention in this blog my " tour guide " vacations but the opportunity present to a visit with the famous interior designer Pierre Yovanovitch and architect of his agency , Christine Cheng Lili . A pleasant meeting which inevitably leads to reflections. Luckily, we were able to enter in a building between Place de l'Hotel de Ville and Avenue Foch . The door is easy to spot with a sculpture of wing aircraft by Louis Leygue . In the style of famous ISAI , this building is , however, a further quality because it was aimed at well-off and not the " average family " . One can thus discover the same constructive care but with a more generous volumes and details for its construction cost would certainly be higher. As it is also designed by the members of the Atelier de Reconstruction du Havre, directed by Auguste Perret , the reflections arising from its observation are many: already , Auguste Perret (born 1874) is a man of his time and style construction is comparable in quality craftsmanship as the other major precursors such as Adolf Loos (b. 1870) or Frank Lloyd Wright ( b. 1867). It is important do not to confuse those men with young modernists who make their weapons during 1930s or 1950s ... Then, what is particularly striking here is the extreme feeling of luxury that gives the material - however poor - what the concrete . This seems related to the powerful presence of the structure, finesse nesting filling elements , the choice of components ( pink sandstone , white quartzite , brown flint, binders tinted) , and the contrast between the surfaces heightened and those where the mortar is left rough ( enhanced by a "pure cement" which gives a slightly darker it). One thing emerges : the feeling of preciousness is not obtained with the artifice of an original , rare or rich material , but only by the human eyes & hands. Furthermore, the use of poor material appears as the only guarantee of genius - one who does not try to deceive ! Below , photographs of Pierre Yovanovitch and Christine Lili Cheng.

vendredi 30 novembre 2012

Personne ne bouge ! // sur Arte



Ce n'est pas tous les jours que l'on a l'occasion de rire. Alors, voilà, la chose peut se faire grâce à une jeune équipe d'Arte qui a mis en image l'Appartement témoin Perret avec une subtilité comique qui n'a d'égal que la pertinence des propos. Écoutons bien, regardons bien, c'est énorme et très fin. Trois personnages et non des moindres - Auguste Perret, René Gabriel et Marcel Gascoin - sont observés sous leur meilleur profil (d'obsessionnels)... Avant que ce ne soit la société tout entière qui ne devienne encore plus folle avec la gadgétisation affiliée à notre bien-aimée consommation de masse. Portrait style "pola" d'une ville moderne qui semble (dé)tournée dans la folie du rationalisme. Des moments cultes : le poteau,  la poële, la couverture chauffante, le bidet, les naturistes, Stalingrad-sur-Mer, les parisiens, la langue des anciens... Bravo à tous ! Un sujet d’Isabelle Foucrier, David Millier et Yohann Le Rallier avec le commentaire de Frédéric Bonnaud. Merci à tous... Le reportage passe dimanche à 17h50 : soutenons l'audience.

An opportunity to laugh, the thing can be done with a great team of the TV channel Arte has imaged the Apartment model Auguste Perret with subtle comic, has equal relevance of the subject. Listen well, look good, it's huge and very fine. Three characters and not least - Auguste Perret, René Gabriel, Marcel Gascoin - are seen at their best profile (obsessive) ... Before it is the society as a whole becomes even crazier with gadgetization affiliated with our beloved mass consumption. Portrait in the style of "Polaroid" in a modern city that seems to be turning into madness rationalism. Worship times: the pole, the stove, the electric blanket, bidet, naturists, Stalingrad-sur-Mer, Paris, the language of the ancient ... Congratulations to all! A subject of Isabelle Foucrier, David Millier and Yohann Le Rallier with the comment Frédéric Bonnaud. Thank you ...

jeudi 11 octobre 2012

Exposition internationale // urbanisme et habitation

Marcel Gascoin, Sotteville-lès-Rouen, d'après Ensembles modernes

Entre le retour en force de l'Art déco sous l'Occupation (images de France  // 1940-44) et la renaissance du Salon des arts ménagers en 1948 (meubles de série // arts ménagers), le modernisme social apparaît une première fois aux yeux du public dans "l'Exposition internationale de l'urbanisme et de l'habitation" en 1947. Beaucoup critiquèrent alors l’absence de position tranchée d'un Etat qui refusait à la fois la main-mise des avant-gardes internationales et celle des acteurs locaux désireux d’un style "régional". En y regardant de près, principalement en parcourant le numéro 41 du Décor d'aujourd'hui, l'Exposition apparaît finalement cohérente, pleinement dans son temps et certainement plus que le modernisme radical ou le néo-régionalisme : la reconstruction des villes montre des immeubles aux formes neuves et rationnelles dont les plans obéissent à la normalisation nouvelle du confort. L'ameublement suit les principes de production en série car le directeur de l'exposition - Paul Breton - fait appel à Marcel Gascoin pour diriger l'aménagement des appartements exposés. On a juste assez d'acier pour armer le béton et de bois pour l'ameublement, on manque cruellement de charbon pour faire tourner les grosses industries : la modernité doit être économique, tolérante, rester modeste... et l'on comprend ainsi mieux la place de premier ordre offerte à Auguste Perret et René Gabriel et l'abandon des créateurs prônant une innovation dispendieuse. Décideurs et créateurs semblent vouloir en finir avec les doctrines radicales : concilier l'ingéniosité et l'intelligibilité, utiliser la machine, pour démocratiser, et la main de l'homme, pour y ajouter la beauté. Il faut lier la production mécanisée au travail artisanal... Dans une approche mêlant standardisation et Arts & Crafts, chaque ville, chaque projet, chaque intérieur trouve un caractère différent - comme le montre les logements-types exposés, dont les célèbres exemples de Sotteville-lès-Rouen, du Havre et de Boulogne-sur-Mer.

After the comeback artists-decorators during the Occupation (see Images of France), social modernism reborn in the International Exhibition of Urban Planning and Housing, in 1947. Many criticized then absence of clear-cut position of a government which refused the stranglehold of the Parisian avant-garde, on the contrary, others - wanting a style "regional" - denounced the silence imposed on local decision-makers . If you look closely, this exhibition is finally consistent and fully adheres to its time, even more than the "Modern Movement" or neo-regionalism that the Vichy government had sought to revive: the inner planes obey the new standards of comfort and furnishings strictly follows the principles of mass production, the director of exhibition - Paul Breton - who uses Marcel Gascoin to lead stands design. It has just enough steel to reinforce concrete, there is a lack of coal to run industries ... The modernity must be tolerant and economic, to be modest, and it includes the best place in the first rank given to Auguste Perret and René Gabriel. The creators want to finish with the radical doctrines: concillier ingenuity and intelligibility, use the machine to democratize products and hand-make to beauty, connect the mechanization with handcrafted finishes ... Approach in Arts & Crafts revival, every city, every project, every home has a different character - as shown by the three famous examples of Sotteville-lès-Rouen, Le Havre and Boulogne-sur-Mer.

mercredi 16 novembre 2011

Thireau-Morel // Le Havre

via fonds Thireau-Morel, service Unesco-VAH - Le Havre : TM 048

La reconstruction du Havre doit beaucoup à l'entreprise Thireau-Morel. Un fonds photographique important a été déposé au service Unesco-Ville d'art et d'histoire, il est actuellement présenté dans l'Atelier Perret. Nous y découvrons l'évolution des systèmes de construction, et une qualité qui se dilue lentement pour ne laisser place qu'à l'efficacité... Nous pouvons également voir un système de préfabrication mis en oeuvre aux côté du célèbre procédé Camus (quartier du Perrey) et du système Portique (Porte Océane nord)

Rebuilding of Le Havre is closely linked to Thireau-Morel enterprise. A large photographic collection was introduced in the Unesco municipal, it is currently presented in the "Atelier Perret". We discover evolution of building systems, and a quality that was diluted slowly to leave only the effectiveness ... We can also see a prefabrication system implemented with the famous Camus and "Portique" (gantry) processes.


vendredi 1 juillet 2011

Auguste Perret // la reconstruction



Redécouvert grâce à la patrimonialisation de son œuvre, souvent perçu comme un "constructeur"
et parfois même regardé comme un "simple technicien", on étudie trop peu le regard qu’Auguste Perret porte sur les usages et les intérieurs. Impossible de parler simplement de fonction car il n’est pas fonctionnaliste : un handicap - aujourd’hui encore - face au troupeau d'architectes et de designers ânonnant la-forme-suit-la-fonction ! Fouillons la question. Partons du premier numéro du Décor d'aujourd'hui publié après la guerre, au début de l'année 1946, relisons l'introduction puis l'article d'Auguste Perret. Regardons ensuite comment se construisent de tels propos à travers quatorze extraits - ni plus ni moins - tirés d'un ouvrage de référence : Auguste Perret, Anthologie des écrits, conférences et entretiens (Christophe Laurent et al., éditions du Moniteur, 2006). Un livre très complet où il ne manque que l'article du Décor d'aujourd'hui... On découvre ainsi la complexité du personnage qui n’est pas un inventeur mais un architecte, au sens noble du mot : celui qui organise en toute conscience, puise dans le passé et le présent, cherche les méthodes et les compétences permettant d’exprimer au mieux l’Art de bâtir. Sans doute l’une de ses principales "découvertes méthodologiques" consiste à articuler structure et remplissage, relier le domaine scientifique de la matière (donc d’une vérité tiré du matériau, de la gravitation, du climat, de la technique productive) avec le domaine subjectif des usages (disons le relativisme des sciences sociales, des normes), l'un proche de l'immuabilité et l'autre de la flexibilité. Dans cette oeuvre, forme et fonction ne jouent pas dans les mêmes temporalités, l'architecture apparait donc comme l'art de trouver les plus justes "points d'appui".