En souvenir de cette belle et agréable journée d'étude à Lorient, voici la photographie prise des conférenciers. De prime abord, la conclusion est simple : il faut qu'une histoire couvrant des territoires plus importants s'écrive - au moins à l'échelle de la France - et que les récits sur les baraques provisoires ne se réduisent plus seulement à une accumulation d'anecdotes récoltées à Brest, Lorient, Gonfreville, Saint-Lô, Caen, Boulogne, Saint-Dié et mille et une autres villes qui abritaient des cités provisoires...
Cette réflexion du modérateur est particulièrement juste. Il faut voir grand, se placer au loin pour analyser ce qui tient d'une décision nationale à l'intérieur d'un mouvement international, ne serait-ce que pour les distinguer des initiatives locales qui montreront ensuite leurs spécificités territoriales.
Cependant, j'ai justement choisi pour ma présentation d'utiliser le petit bout de la lorgnette : l'égo-histoire ! Si, tout comme moi, on ne croit pas aux métarécits, que l'on préfère les accumulations, les accrétions, les structurations, disons le syncrétisme, alors l'égo-histoire et la micro-histoire restent les meilleures approches. Et c'est la mise côte-à-côte des petites choses qui laissent au lecteur le choix de se construire son propre « roman », en triant les données par lui-même. À lui de voir s'il préfère regarder les consignes préfectorales, les brèves de comptoirs dans le bistrot de la baraque n°12, le journal du curé, ou - pourquoi pas - la vie retrouvée de ce créateur qui a conçu un mobilier idéal pour une baraque idéale éditée suivant les consignes du ministère de la Reconstruction en 1944... C'est mon choix...
Cependant, j'ai justement choisi pour ma présentation d'utiliser le petit bout de la lorgnette : l'égo-histoire ! Si, tout comme moi, on ne croit pas aux métarécits, que l'on préfère les accumulations, les accrétions, les structurations, disons le syncrétisme, alors l'égo-histoire et la micro-histoire restent les meilleures approches. Et c'est la mise côte-à-côte des petites choses qui laissent au lecteur le choix de se construire son propre « roman », en triant les données par lui-même. À lui de voir s'il préfère regarder les consignes préfectorales, les brèves de comptoirs dans le bistrot de la baraque n°12, le journal du curé, ou - pourquoi pas - la vie retrouvée de ce créateur qui a conçu un mobilier idéal pour une baraque idéale éditée suivant les consignes du ministère de la Reconstruction en 1944... C'est mon choix...
Ci-après, le texte de mon intervention sur le mobilier d'urgence.