vendredi 16 septembre 2011

Stéphane Laurent // Olivier Morin


chaise individuelle de Van de Velde / chaise-type de Muthesius / et chaise pour s'asseoir d'un artisan
(caricature de Karl Arnold, 1914, via Simplissimus.info)

Suivant une certaine hypothèse, disons derridienne, on n’invente jamais rien… C'est la maxime "rien ne se perd, tout se transforme" que l’on peut pister ad nauseam jusqu’à Anaxagore et son νοῦς. De fait, la notion d’art utile puise dans un passé insondable et dispose d’un avenir infini. En Angleterre, Useful Arts et Utility Furniture correspondent surtout à deux moments : l’industrialisation et la Reconstruction. Concernant l’interprétation continentale, il faut lire l’ouvrage de Stéphane Laurent intitulé Art utile publié chez l’Harmattan. On en arrive à l’ornement, à une certaine tradition bourgeoise… Là, il faut sortir du continent, faire le lien avec la philosophie analytique en lisant olivier Morin.

Next a hypothesis, along the derridean way, we invent anything ... It is the maxim "nothing is lost, everything is transformed" that can track ad nauseam until Anaxagoras and νοῦς. In fact, the notion of art utile draw on unfathomable past and has an infinite future. In England, Useful Arts and Utility Furniture are mainly two points: industrialization and WW2. Concerning the Continental interpretation, read the Stéphane Laurent book entitled "Art utile" published by L'Harmattan. This leads to the ornament, to a certain bourgeoisie tradition ... There must be out of the continent, to link with analytic philosophy - by reading Olivier Morin.


L'école des ornements au XIXème siècle

Le livre Art utile est épuisé, ainsi que tous les autres ouvrages de Stéphane Laurent ¬– y compris les plus récents – c’est l’inconvénient de la société de consommation où l’éditeur doit tout vendre en un trimestre ou pilonner aussi sec. Avantage, on peut rapidement retrouver certains livres en ligne sur Google : c’est le cas d’ Art utile, tout bêtement disponible sur Books.google.fr. Nous pouvons ouvrir le débat au moment de l’acte de re-naissance de l’art utile qui, suivant Stéphane Laurent, à pour mère l’industrie – la même que les Useful Arts – mais il y a aussi un père en France, bien moins connu : le musée !

« La province ouvrit les premiers musées d’art industriel. Comme le signale Chantal Georgel, le processus de création de cours de dessin pour les industries locales s’accompagnait souvent de la fondation d’un musée d’art industriel qui permettait de donner à l’apprenti et à l’ouvrier une instruction complète par les modèles mis à sa disposition. Mais la fondation de ces institutions avait aussi une cause fonctionnelle qui expliquait pourquoi ce furent principalement les villes de province de moyenne importance qui furent à l’origine des premiers musées d’art industriel : contrairement à la capitale, ces villes ne possédaient que peu de monuments, rarement des musées et plus exceptionnellement encore des cabinets d’estampes comme celui de la Bibliothèque impériale. Le manque de modèles devait donc être compensé par la création de musées qui rassemblaient la collection d’œuvres qui faisait défaut. Or seules des villes de moyenne importance étaient en mesure d’en financer la réalisation et l’entretien. » (L’art utile, p.82-83)

Voici le point de départ de l’ouvrage, l’origine d’une tradition qui s’ancre visiblement dans notre premier passé industriel. En toute honnêteté, le musée reste et restera sans aucun doute un lieu de transmission voué aux convictions et volontés de leurs initiateurs ; en général des institutions et, dans ce cas historique, un amalgame capitalo-culturel formé dans une bourgeoisie industrielle rendue toute puissante par Napoléon III. Mais tout cela cache en filigrane la question de l’imitation, soit d'un modèle qui est alors celui de l’ornement, voire de la lourdeur ; et plus encore d’un système éducatif qui va se trouver callé sur le dessin, l’estampe, le motif, les petites fleurs et les grandes frises. Tout y est pour faire tradition : le passé prestigieux des ornements sous « Percier et Fontaine », le modèle social de la bourgeoisie industrielle, l’école et enfin le musée. C’est parti pour un siècle ! Chacun connait le défaut qui en résulte, incluant cet ouvrier-artisan excessivement amoureux de son travail et le compagnon trop zélé qui trouvent leur plaisir en courant vers la performance, en démultipliant les détails. Lourdeur. L’œuvre se fait alors ouvrage, et l’ouvrage s’achève inévitablement dans l’ouvragé. En regardant sous cet angle (qui n’est absolument pas celui de Stéphane Laurent), il n’est pas surprenant de voir l’éclectisme puis l’Art nouveau pousser sur ce substrat. Et, à chaque fois, ces lourdes choses s'introduisent dans l'industrie. Pesanteur.

Question Social et Capital : pour ou contre l'ornement ?

Une élite veut donc s'échapper, se démarquer en défendant le luxe de « l’héritage », du « fait main » et du « matériau rare », alors qu’ils forment justement l’obsession récurrente de la parodie mécanisée… En effet, l’homme dirige toujours ses machines//Golem pour qu’elles imitent ce qu’elles ne sont pas : l’unique, l’humain et l’ancien (que l’on retrouve aujourd’hui un peu partout, des paquets de chips jusqu'à la baguette tradition dans toutes nos boulangeries - la seule vraie baguette restant pour ceux qui n'ont pas les moyens). Ceci ouvre un combat contre le faux et le surfait où l'on oscille entre la prise de conscience morale de William Morris et la réaction provocatrice et radicale d’Adolf Loos.

Côté social, William Morris se demande comment offrir du plaisir, créer une satisfaction, sans sombrer dans une imitation insensée. Une déviance immorale, même, car l’ornement est la marque d’une puissance de classe, avec sa culture, ses privilèges, sa richesse. Faut-il condamner celui qui produit à ne jouir qu’en faisant de belles choses pour une petite élite fortunée ? Faut-il l’enfermer dans un taudis et ne lui laisser prendre son plaisir qu’en visitant le château ? Qui peut s'en satisfaire ? C'est la question de l'épanouissement individuel et artistique sur la rive "sociale" du Mouvement moderne, la branche individualiste de Van-de-Velde puis celle des scandinaves.

Autres arguments, situés cette fois côté capital, l’ornement est aussi une main-d’œuvre gaspillée, du matériel gaspillé, du capital gaspillé et, en plus - pour prolonger cette liste d'Adolf Loos justifiant le rationalisme puriste -, l’ornement ne dure pas : « Quel a été le sort de l’ornementation d’Henri Van de Velde ? Où seront les travaux d’Olbrich dans dix ans ? » Heureusement, aujourd'hui, tout ce fatras est retourné dans les musées… Cette aristocratie intellectuelle veut à son tour se démarquer de la bourgeoisie en refusant « l’héritage » et le «rare », voulant un modèle-type pour tous et une production industrielle assumée. C'est l'objectivisme, la rive "totalitaire" du Mouvement moderne, la branche de Muthesius, du Bauhaus, puis du design américain.

Pour Loos, l’ornement est l'opposé de la civilisation, la marque de la pauvreté intellectuelle, du dégénéré, du barbare :« Je prêche pour les aristocrates. Je supporte les ornements lorsqu'ils font le bonheur de mes semblables, ceux du Cafre, du Perse, de la paysanne slovaque car ils n’ont pas d’autre moyen pour illuminer leur existence. Nous, nous avons l’art qui a pris la relève de l’ornement. Après une rude journée de labeur, nous allons écouter Beethoven ou Tristan et Yseult. Mon cordonnier ne peut pas. »

« Mes chaussures sont entièrement recouvertes de dentelures et de petits trous. Travail que le cordonnier a exécuté, mais qui ne lui a pas été payé. Je vais chez le cordonnier et lui dit : " Vous demandez trente couronnes pour une paire de chaussure. Je vous en paierai quarante. " Du coup je remplis cet homme de joie. Il m’en exprimera sa reconnaissance par la qualité de son travail et de son matériel, qui sera sans rapport avec ce que je lui paie en plus. Il sera heureux. Le bonheur ne visite pas souvent son échoppe, et il a devant lui un homme qui le comprend, qui sait apprécier son travail et ne met pas en doute son honnêteté. Il voit déjà en pensée ce qu’il fera. Il sait où se trouve présentement le meilleur cuir, il sait à quel ouvrier il confiera sa commande, il sait que mes souliers présenteront autant de dentelures et de petits trous que peut comporter une paire de chaussures élégante. Alors je lui dis : " À une condition toutefois : les souliers devront être absolument lisses. " Du sommet de sa joie j’ai précipité le cordonnier dans le fond du Tartare. Il aura moins de travail, mais je lui ai ôté sa joie » (Ornement et crime)

Stéphane Laurent : contre le vide de l'abstraction...

Il y a beaucoup à dire sur ce vide que remplirait une culture vraie, une tradition élevée : signe distinctif, marque de supériorité du high brow dans la civilisation occidentale. Ce qui est singulier, c’est que ce raisonnement soit aujourd’hui encore admis et fasse tradition… Car la construction moderne dans une éradication de l’ornement ne constitue-t’elle pas une sortie par le bas ? Une destruction de culture, y compris comme civilisation (plus prosaïquement comme croyance ou plus simplement comme savoir-faire), pour enfermer une foule sans identité dans une même clinique non-identifiée. C’est la question qu’ouvre justement Stéphane Laurent dans un ouvrage plus récent Les figures de l’ornement, chez le très historique éditeur Charles Massin (2005). Impossible de le commander ¬– un tour en bibliothèque sera nécessaire mais en faisant un effort, nous pouvons nous souvenir du début dans la vogue d'un retour à l’ornement – réaction contre la White Box fin XXe siècle et victoire in fine du style cultivé de Jacques Garcia.

White Box, Absolutely Fabulous

Voici l'opinion de Stéphane Laurent donnée dans une interview sur le Web (meublepeint.com)

« Une des raisons de la faillite de l’ornement dans le design, dans l’architecture et dans la création actuelle en général, c’est qu’il nécessite beaucoup de travail, une parfaite connaissance des modes de composition, des formes de la nature et de l’harmonie des lignes, beaucoup de dessin surtout. C’est peut-être là qu’il faudrait rectifier le tir : on n’apprend plus ni à dessiner ni les styles anciens dans les écoles d’art, de design et d’architecture, contrairement au dur apprentissage technique que l’on exige dans les écoles de musique ou de danse. Or les solutions et les idées ne résultent pas d’un simple claquement des doigts mais d’un long processus de transmission et d’apprentissage.

Une autre réponse serait peut-être à trouver dans la fausse idée que nous nous faisons aujourd’hui de la création. On vit dans une société où l’individu est sur-valorisé. De fait, les écoles de beaux-arts entendent faire des élèves des sortes de génies créateurs qui cherchent à réinventer le monde. Tout cela fait oublier que l’originalité est sans doute plus dans la réinterprétation. C’est nier que l’invention naît de la connaissance patiente et méticuleuse de ce qui nous a précédé.

Je constate aussi une curieuse ambiguïté dans notre rapport à l’ornement : on le conserve à coups d’opération de restauration dans notre patrimoine et d’un autre côté on imagine mal que l’ornement puisse s’intégrer dans nos créations contemporaines ! Drôle de contradiction ! Il reste donc à notre époque à repenser l’ornement pour le perpétuer et le réinventer car il est un élément incontournable de notre confort de vie, de notre culture, de nos croyances. »



Impossible de ne pas rejoindre le point de vue exprimé dans les deux derniers paragraphes : le génie isolé des beaux-arts ne peut en être réellement un, mythe idiot du super-héros. Pouvons-nous croire qu’un homme seul va sauver l’humanité ? Non, croire l’inverse parait plus raisonnable… Aimons à voir l'individualité comme une simple cristallisation entre "air du temps" et "horizon d'attente", une réduction nécessaire pour tisser l'histoire avec des lieux, des noms et des dates. Comme les monuments. Croire au génie individuel ou à l'atemporalité des choses, et ainsi refuser le principe de cet "horizon d'attente" (fait de cultures et de croyances), apparaît dangereux. Une fausse piste.


La tentation néoconservatrice

Aussi, l'évacuation hypermoderne de l'histoire et la production d'œuvres individualisantes, comme machine-à-jouir instantanément, laissent finalement un grand vide dans le collectif (disons dans la réception collective ou l'espace de perception de l'œuvre). Le retour vers le patrimoine peut dès lors être interprété comme un besoin de remplissage à l'intérieur du vide contemporain : impossible de s'arrêter près d'un bâtiment ou d'un objet quelconque issu de notre "air du temps", ils sont "méconnaissables", inintelligibles" comme s'ils étaient tous lisses et vides, bâclés et spéculatifs, à consommer impérativement tout de suite et sans raison (en fait, ce qu'ils sont, la plupart du temps). Il ne reste plus qu'à se regarder le nombril en pensant à la complexité de notre nature insondable... Difficile de supporter cet isolement. Alors, inévitablement, on va chercher ailleurs - avec la tentation toujours dangereuse de ne plus croire qu'au passé ! Nous devenons néoconservateurs et décidons de retisser la toile qui nous avait si bien porté autrefois. Puis vient l’échec, c'est tristement sans surprise. La reconstruction n'est pas une reconstitution, il s'avère impossible de refaire "comme avant" car ce n'était qu'un souvenir, une idée, un concept, une vaine croyance...

Quel est ce passé ? Quel passé choisir ? Même en admettant la nécessité de faire marche-arrière, il est difficile de trier : faudrait-il remonter avant Loos, avant Van de Velde, avant Morris, et revenir à l'artisan d'art du village premier ? Alors il nous faut voyager plus en amont, avant la Renaissance, le XIIIème siècle, et puis quand encore ? Le néolithique ? On aboutirait ainsi sur le vide préhistorique !On ne peut pas faire "marche arrière" car on flotte entre deux vides. Il est pourtant possible de ne pas tomber dans le champ d'attractivité du "trou blanc" généré par la White Box, celui d'aujourd'hui où ne s'admet que l'évènement immédiat, amnésique et global. Car celle-ci n'a pas de finition, pas de matière - éliminant soigneusement les liens temporels que l'on pourrait tisser avec les autres. Il faut de la matière, des matières. Cependant, une fois la chose admise, vient une question que l'on peut tenter de poser : l'ornement est-il seul et unique lien-tradition possible, et, s'il est nécessaire d'apporter quelque chose dans notre White Box, ce quelque chose doit-il se référer au passé ?


Olivier Morin : analyse des traditions

Pourquoi pas, mais choisissons bien notre passé-référent ! Là, le travail d’Olivier Morin peut nous être utile. Déjà parce que son écriture est très sympathique, décomplexée et pleine d’humour : à l’américaine… Ensuite, parce qu’il est un bon remède contre notre enfermement continental - et ce n’est pas qu’un propos pour les philosophes, c’est aussi une condition géographique. Ouvert à la philosophie analytique, Olivier Morin vient de publier un intéressant traité d'épidémiologie culturelle (Comment les traditions naissent et meurent) fondé sur l'idée d’échec, de répétition et surtout de diffusion en s'opposant finalement à la formule trop simple de la transmission, du modèle et de l'imitation. On peut pousser cette analyse vers l'extrême en voyant la culture individuelle comme un potentiel maximum créatif (la chaise de Van de Velde) et inversement la culture la plus largement diffusable comme un productif minimum (la chaise-type). Reste à découvrir le chemin le plus acceptable et culturellement utile : celui de la chaise-pour-s'asseoir. On pourrait évoquer, à propos de cette chaise-pour-s’asseoir, l’hypothèse d’une « tradition extrême » qu’il faudrait possiblement élargir en regardant l’art utile comme une « accumulation extrême ».

« L’hypothèse de l’accumulation extrême. Résumons-nous : grâce à une démographie peu commune, grâce surtout à une forme de sociabilité inédite basée sur l’apprentissage coopératif et l’usage public de l’information, on met en commun beaucoup plus d’information dans les sociétés humaines qu’ailleurs. C’est en partie à l’élargissement progressif du domaine public humain, qui a marqué notre évolution, que nous devons l’accumulation qui a marqué notre histoire culturelle […]

Les traditions extrêmes étant rares, leur accumulation n’auraient pu être que relativement lente, au moins à ses débuts. Pour l’alimenter, il aurait fallu lancer une quantité gigantesque de chaînes de transmission ratées et d’innovations sans avenir. Ce qui veut dire que tout ce processus aurait dépendu avant tout du nombre d’innovations mises en commun dans les populations humaines, plutôt que des conditions de conservation des traditions existantes. En d’autres termes, les humains auraient des cultures si riches non pas parce qu’ils savent bien garder leur traditions, mais parce qu’ils ont partagé beaucoup d’informations.

Appelons cette hypothèse l’accumulation extrême. Selon elle, les variations dans la taille du répertoire culturel d’une population ne suivent pas de trop près les changements des conditions de conservation culturelle qui ont cours dans cette population. Ainsi, les populations qui connaissent une explosion démographique, ou bien qui se trouvent dotées d’institutions, de techniques plus efficaces, n’acquièrent pas immédiatement beaucoup plus de traditions que les autres. Il faut en effet attendre que des traditions extrêmes apparaissent et s’accumulent. Vu leur rareté, cela peut prendre du temps. À l’inverse, ces traditions peuvent subsister longtemps, même dans de mauvaises conditions de conservation. La culture se constitue peu à peu et s’éteint de même »

(Olivier Morin, Comment les traditions naissent et meurent, p. 242-243)

Exception faite du mot "évolution", un peu maladroit - j'aurais aimé "transformation" -, l’hypothèse est superbe car elle déstabilise autant les prétentions progressistes que les régressions néoconservatrices : l’accumulation n’est plus orientée, il n'y a ni avant ni arrière. La tradition-culture apparaît aussi peu "vraie" que nécessaire et n'est qu'une accrétion autour d’un rien et sans finalité. Finalement, suivant cette approche, la tradition se fait intelligence en tant que capacité à créer du lien dans le vide qui sépare les individus - du passé, du présent et pourquoi pas de l'avenir. Reste à localiser les « extrêmes » qui vont finalement « structurer » solidement l’accumulation des traditions. Mais s’il évoque le langage, la musique, l’anthropologie, l’éthologie, et les traditions chez les enfants (un point fort à ne surtout pas manquer dans son livre) ou les gangsters, Olivier Morin n’entre pas vraiment dans l’architecture et encore moins dans le design. Enfin, osons dire que la chaise-pour-s’asseoir risque d’être une tradition extrême, de même que les ornements se situeraient plutôt du côté des échecs nécessaires à la diffusion de cette tradition : "la bêtise est l'ornement de la beauté" pour couper la citation de Baudelaire...

Aimons voir, ici, la possibilité d’un nouvel imaginaire de l’utile : interpréter l’ornement comme cet ajout énorme qui emballe d’erreurs nécessaires la tradition extrême de l’utile. Enfin, dans l’entre-deux, une suture, une part humaine comme lien entre structure-tradition et ornement-erreur, des ajouts qui délimitent sans réduire et finissent sans achever : l'affinement de la matière, les finitions !